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Diderophilement écrit… #1

Mon Aimée, Douce Iris,

Emporté par la brume de mes doux sentiments,
S’envolant pour vous retrouver au grès du vent,
Triomphant des obstacles jusqu’à ma merveille,
Un léger murmure glissera ce matin à votre oreille.

Prenez garde ma mie que personne ne l’entende,
Rares sont ceux qui pourraient me comprendre,
Et trouver votre étrange réaction à ce doux billet,
Trop inhabituel pour ne pas devenir indiscrets.

Etes-vous encore consciente de mon tendre émoi ?
Avez vous toujours ce cœur taillé dans du bois ?
Le même que celui que je porte depuis des années
Et que j’avais pris autant de temps à vous sculpter.

Tendres, tellement tendres sont devenues ces pensées
Romantiques aussi par la lourde distance et les années,
Ah ! Je me doute que ce mot vous rappellera une promesse,
Hier encore, en y songeant, j’en ressentais l’agréable ivresse.

Idyllique messagère, n’oubliez pas d’où vient votre sang,
Répondez-moi et n’oubliez pas votre profond engagement.

Pour l’exercice « A la façon d’Alfred de Musset, écrire un poème qui pose une question en acrostiche avec le premier mot de chaque vers. » de notre groupe d’écriture « Diderophile »
écrit le 3 janvier 2012.

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